Le budget de la préservation historique en Allemagne est menacé

Le budget de la préservation historique en Allemagne est menacé

Le plus grand collection de signatures contre les coupes budgétaires car la préservation des monuments historiques a eu lieu pendant ces jours en Allemagne. Plus de 27 000 personnes se sont inscrites pour un examen approfondi du budget 2014 qui sera établi lors des discussions d'automne.

La DGUF demande qu'au moins le budget alloué en 2012 soit maintenu afin de pouvoir conserver l'archéologie et la conservation tant des bâtiments que des monuments anciens. Au cours de l'année 2012, 11 300 000 euros ont été alloués, un montant qui a été réduit de 2 millions en 2013.

L'initiateur de la pétition, Dr. Frank Siegmund (dans l'image, deuxième à partir de la gauche), il a interrogé le ministre de la Construction, du Logement, de l'Aménagement et des Transports sur ses plans de réduction du budget auquel il a répondu que les programmes de subventions sont peut-être destinés à financer le prêt. Le président de la DGUF, Rengert Elburg (premier à gauche), considère à cet égard que les prêts ne sont pas un outil adéquat pour la conservation des sites historiques car dans de nombreux cas, les fouilles, par exemple, n'obtiennent pas l'avantage adéquat pour être financés par un prêt.

La chancelière allemande Angela Merkel a critiqué la NRW en apprenant que retirait son soutien à la protection des monuments historiques et a constaté que c'était un "mauvaise priorité”.

Image: Deutsche Gesellschaft für Ur-und Frühgeschichte eV (DGUF)

Je suis né à Madrid le 27 août 1988 et depuis j'ai commencé un travail dont il n'y a pas d'exemple. Fasciné à la fois par les chiffres et les lettres et amoureux de l'inconnu, c'est pourquoi je suis un futur diplômé en économie et journalisme, intéressé à comprendre la vie et les forces qui l'ont façonnée. Tout est plus facile, plus utile et plus excitant si, avec un regard sur notre passé, nous pouvons améliorer notre avenir et pour cela… Histoire.


Vidéo: Le travail au XXIe siècle Jéco 2020