Amphore (pot à vin) à figures noires signée par Exekias comme potier et attribuée à lui comme peintre

Amphore (pot à vin) à figures noires signée par Exekias comme potier et attribuée à lui comme peintre


Exékias

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Exékias, aussi orthographié Execias, (s'épanouit c. 550-525 av. J.-C.), potier et peintre grec qui, avec le peintre Amasis, est considéré comme le plus beau et le plus original des maîtres à figures noires du milieu du VIe siècle av. Il a signé 13 vases (2 en tant que peintre et potier et 11 en tant que potier). L'inscription la plus courante sur les vases est « Exekias epoiēsen me » (« Exekias m'a fait »).

Sur l'amphore d'Exékias au Vatican, le vase représente Achille et Ajax jouant à un jeu de société d'un côté. De l'autre côté se trouve un jeune homme, Castor, avec son cheval, Kyllaros d'autres figures sont sa mère, Leda, son père, Tyndareus, et son frère jumeau, Pollux (Polydeuces).

La deuxième amphore « fabriquée et décorée » par Exekias est à Berlin. D'un côté, Héraclès est représenté en train de lutter avec le lion de Némée. De l'autre côté se trouvent deux guerriers attiques, Démophon et Akamas, les fils de Thésée. Ce fut probablement l'une des premières œuvres d'Exekias. Certaines parties ont été restaurées.

On ne sait pas combien des neuf vases restants inscrits comme «fabriqués par» Exekias ont également été peints par lui.

Certains vases non signés (sa production totale connue n'est que d'environ 40 vases) ont été attribués à Exekias sur la base de leur relation stylistique avec l'amphore du Vatican. Les plus importants d'entre eux sont une amphore à Boulogne, Fr., illustrant la mort d'Ajax, et un cratère en calice (un récipient utilisé pour mélanger le vin avec de l'eau) à Athènes. Ce cratère calice est probablement le premier exemple de cette forme de poterie, qui peut avoir été la propre invention d'Exekias.

En plus des vases, Exekias était responsable d'un ensemble de plaques d'argile, d'environ 15 pouces de haut, de scènes funéraires, conçues pour décorer une tombe. Un kylix (un gobelet peu profond) maintenant à Munich, d'un type qui venait d'être utilisé à l'époque d'Exekias, porte également la signature du potier et représente Dionysos allongé dans un navire.

La représentation grandiose et calme d'Exekias de thèmes tragiques, qualifiée par son attention à la tension psychologique, lui assure une place centrale dans tout compte rendu des tendances fondamentales de l'art grec ancien.

Cet article a été récemment révisé et mis à jour par Chelsey Parrott-Sheffer, éditeur de recherche.


Les armes de Dionysos : les vases à boire dans la Grèce antique du VIe siècle

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Le théâtre de Dionysos (montré en arrière-plan) a présenté des représentations pendant des centaines d'années. Pour les Grecs de l'Antiquité, Dionysos était le dieu grec de la vigne, du vin et de sa récolte, des réjouissances, de l'extase religieuse et du théâtre. De nombreuses images représentent Dionysos en tant que jeune homme dans une pose insouciante et comprendront un récipient à boire, des raisins ou un bâton de pomme de pin. Il a influencé les Grecs de l'Antiquité à travers le pouvoir transformateur de l'alcool et sa capacité à apporter de l'extase à l'activité sociale de sa consommation lors du symposium. « Les armes de Dionysos » explore différents récipients utilisés pour stocker et consommer de l'eau et de l'alcool. De plus, les récipients utilisés, en particulier lors du symposium, représentaient de nombreux aspects différents de la vie sociale et de la mythologie grecques, notamment les yeux apotropaïques, les mythes homériques, les tâches herculéennes et la vie grecque quotidienne. « Les armes de Dionysos » décrit les différents usages et mythes qui apparaissent sur les navires et font allusion à l'idée plus large de l'influence divine sur la vie sociale quotidienne.


Amphore (pot à vin) à figures noires signée par Exekias comme potier et attribuée à lui comme peintre - Histoire

1. La reine amazonienne Penthésilée

Amphore à figures noires (pot à vin) signée par Exekias comme potier et attribuée à lui comme peintre. Fabriqué en Attique, Grèce, 530-525 av. Trouvé à Vulci, Italie.

Les Amazones étaient une race sauvage de femmes guerrières, et uniquement des femmes, que les Grecs croyaient vivre quelque part sur les frontières nord du monde grec. Ils étaient entièrement mythiques, bien sûr – mais ils étaient toujours capables de semer la peur dans le cœur des hommes grecs, représentant toujours une menace potentiellement mortelle pour la civilisation masculine. La narration grecque était pleine de récits de conflits entre Grecs et Amazones, et comment cette base de pouvoir dangereusement féminine a finalement été piétinée : les femmes ont été soit vaincues au combat, soit « maîtrisées » dans la chambre quand elles ont finalement vu l'erreur de leur ségrégationnistes et ont opté pour le mariage avec des hommes grecs. Les deux versions sont évoquées dans ce pot du VIe siècle av. J.-C., fabriqué à Athènes. Il montre le héros mythique Achille tuant la reine des Amazones, Penthésilée. On a dit qu'au moment même de sa mort, le couple est tombé amoureux. Trop tard.

2. Une Vestale

Très peu de femmes avaient un rôle public puissant dans le monde antique. Mais cette tête du IIe siècle de notre ère montre l'un de ceux qui l'ont fait. Elle est l'une des prêtresses connues sous le nom de vierges vestales, qui avaient la tâche importante de garder le foyer sacré de la ville dans leur temple du Forum romain. En retour, ils ont reçu une série de privilèges : des sièges au premier rang du théâtre au droit de libérer les criminels condamnés et des dispositions spéciales de transport privé autour de la ville. Mais ces privilèges ont été durement gagnés. En plus de l'obligation de rester vierge, elles devaient veiller à ce que le feu du foyer sacré ne s'éteigne jamais. Si c'était le cas, c'était une indication certaine que l'État était en danger et que l'une des vestales n'était plus vierge. Et la peine pour cela était l'enterrement vivant.

3. La déesse Athéna

Athéna était la déesse grecque de la sagesse et de tout ce qui exigeait l'intelligence humaine, du filage et du tissage à la navigation et elle était la déesse qui accordait une protection spéciale à la ville d'Athènes (le célèbre temple du Parthénon sur l'Acropole était dédié à Athéna). Mais il est difficile de savoir à quel point elle aurait semblé féminine à l'Athénien moyen. Comme vous pouvez le voir sur ce pot athénien du VIe siècle av. Elle était vierge (lorsque les femmes étaient censées produire des bébés pour l'État) et elle-même n'était même pas née d'une femme, mais directement de la tête de son père, le dieu Zeus. Elle n'a certainement pas fourni un modèle de rôle féminin positif, au sens grec du mot « femelle ».

4. La reine égyptienne Cléopâtre

Cléopâtre (VII) est l'une des femmes les plus célèbres de l'histoire du monde : reine d'Egypte, amante de Jules César (et mère de son enfant), et de Marc Antoine (une relation immortalisée par William Shakespeare, sans oublier Elizabeth Taylor et Richard Burton). En dehors des cœurs de la Grèce et de la Rome antiques, il y a des reines et des princesses avec un peu plus de pouvoir à leurs noms. Sur cette pièce du 1er siècle av. Mais combien de pouvoir indépendant elle avait est difficile à cerner. Elle est presque représentée comme la partenaire d'un homme romain éminent. Était-ce l'égalité ? Était-elle leur pion ? Ou étaient-ils les siens ?

5. Une Romaine anonyme

Il est important de ne pas oublier ces femmes anciennes qui n'étaient pas riches et célèbres, pas des héroïnes mythiques ou des déesses surhumaines. Cette femme romaine a vécu au début du IIe siècle après JC. Nous ne savons même pas son nom et encore moins ce qu'elle a fait de sa vie (le panneau en bas où son histoire devait être inscrite a été laissé vide). Mais elle était assez importante pour quelqu'un pour être représentée sur sa tombe sous les traits de Vénus, la déesse de l'amour : elle est à moitié nue et tient une colombe et une palme comme Vénus l'a souvent montré. Pour un mari ou des parents en deuil, elle était une déesse.

Êtes-vous d'accord? Qui serait dans votre top cinq ? Faites-nous savoir sur Twitter, où vous pouvez également suivre Mary. Sa conférence 2017 London Review of Books du British Museum, Les femmes au pouvoir, est disponible ici, et en version éditée sur BBC iPlayer.


Amphore (pot à vin) à figures noires signée par Exekias comme potier et attribuée à lui comme peintre - Histoire

Amphore (pot à vin) à figures noires signée par Exekias comme potier et attribuée à lui comme peintre

Grec, vers 540-530 av.
Fabriqué à Athènes, Grèce trouvé à Vulci (maintenant dans le Latium, Italie)
Achille tuant la reine amazonienne Penthésilée

Penthésilée a amené ses guerriers amazoniens pour aider les Troyens à défendre leur ville, mais a été tuée au combat avec Achille, le plus grand des guerriers grecs. La scène sur ce vase montre Achille se dressant au-dessus d'elle alors qu'elle s'effondre au sol. Le visage d'Achille est masqué et protégé par son casque Le casque de Penthésilée est repoussé pour exposer ses traits et souligner sa vulnérabilité à ce moment vital. Sa lance passe inoffensivement sur la poitrine d'Achille, tandis que la sienne lui transperce la gorge et que le sang jaillit. Selon une version ultérieure de l'histoire, à ce moment précis, les yeux des deux guerriers se rencontrèrent et ils tombèrent, trop tard, amoureux.

De l'autre côté du vase, Dionysos, dieu du vin, est représenté avec son fils Oinopion.

Le vase est signé, juste derrière le bras droit d'Achille, par Exekias en potier. Le tableau lui a également été attribué. La forme tendue et arrondie de l'amphore est soulignée par les spirales autour de chaque poignée, et les chiffres, la décoration du motif et l'écriture sont tous impeccablement rendus. Exekias était peut-être le meilleur de tous les peintres à utiliser la technique des figures noires.

L. Burn, The British Museum book of Gre (Londres, The British Museum Press, 1991)


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Tradition et originalité : une étude d'Exekias. BAR Série Internationale 2092

L'intérêt d'Anne Mackay pour Exekias a commencé avec sa thèse de 1982, Exekias : une chronologie de son rempotage et de sa peinture, et le peintre a été une présence amicale dans sa vie depuis. Son nouveau livre a eu une longue gestation mais ça valait la peine d'attendre. Mackay a examiné de première main tous sauf deux des 30 vases existants qui composent l'œuvre d'Exekias, deux autres, connus aujourd'hui uniquement à partir de photographies, portent le total à 32.

Exekias n'était pas un artiste prolifique, mais sa réalisation dans la technique attique à figures noires n'a d'égal que celle de Kleitias, Nearchos et du peintre Amasis. En tant que potier, il a joué un rôle déterminant dans le développement et le perfectionnement de l'amphore de type A, de l'œilleton et de la variante de l'amphore à cou qui est devenue la norme dans les dernières décennies du VIe siècle avant J.-C. Il a également produit deux ensembles de belles plaques funéraires, qui ne font pas partie de cette étude. 1 La sensibilité d'Exékias aux formes et aux ornements et compositions qui les décorent est particulièrement louable. Une ligne méticuleusement incisée combinée à une utilisation sobre d'accessoires rouges et blancs crée un équilibre parfait entre texture, glaçure et couleur. Ce sont les caractéristiques intrinsèques du travail d'Exekias qui non seulement définissent son style, mais établissent également sa personnalité artistique. Ses personnages ont une dignité énorme, exprimant souvent des émotions sensibles d'une manière retenue, les gestes audacieux sont réduits au minimum les mouvements ne sont jamais exagérés les situations tragiques sont plus poignantes en étant sous-estimées. Les inscriptions identifient non seulement les figures, mais font partie intégrante de la composition. Presque chacun de ses vases offre quelque chose de nouveau. Contrairement à ses contemporains, Exekias évitait souvent le point culminant d'un récit et choisissait le moment avant ou après la plus grande action. Un bon exemple est l'amphore de Boulogne (558 : cat. n° 21, pl. 59, haut) où Ajax s'apprête à se suicider. La composition habituelle montre le héros tombé sur son épée et des Grecs gesticulant avec excitation. Exekias s'est concentré sur la solitude de cet acte destructeur et laisse le spectateur imaginer ses conséquences tragiques. Certaines scènes sont reposantes : un guerrier fait paître son cheval, un moment de calme entre l'homme et la bête (Philadelphia MS 4873 : cat. n° 24, pl. 67, haut) Oinopion offre du vin à son père Dionysos (Londres 1836.2-24.127, ex B 209 : cat. n° 31, pl. 75, en bas). Exekias a peint quelques chevaux mémorables, par exemple, le cheval noble de Kastor sur Vatican 344 (cat. 32, pl. 78, inférieur) le cheval de char tombé et mourant sur l'amphore dans une collection privée suisse (cat. no. 23, pl. 64, Haut). Exekias a peut-être été le premier artiste athénien à enregistrer des différences ethniques, par exemple, les écuyers éthiopiens de Memnon ont des caractéristiques africaines distinctes (Philadelphia MS 3442 : cat. no. 27, pl. 70 top and London 1849.5-18.10, ex B 209 : cat. no. . 18, pls. 50, ci-dessous, 51) l'archer oriental de l'autre côté de l'amphore de Philadelphie porte une robe orientale colorée (MS 4873 : pl. 67, ci-dessous). Ces quelques exemples ne font qu'évoquer la richesse et la diversité, ainsi que l'innovation et la sensibilité des sujets d'Exekias. Ainsi, il est d'autant plus surprenant qu'il n'y ait pas eu d'étude détaillée de son œuvre jusqu'à présent que certains peintres avec moins de talent et plus de vases à montrer pour cela ont eu plus de chance. La monographie de Mackay sur Exekias est non seulement une contribution importante à l'étude de la peinture sur vase athénienne de la fin du VIe siècle, mais elle ne sera pas remplacée avant longtemps par une autre étude de ce peintre.

Dans l'Introduction, Mackay expose ses principaux objectifs : 1) offrir une description complète et une analyse de chaque vase signé ou attribué à Exekias 2) proposer une chronologie relative basée sur ses analyses. Les potiers et les peintres athéniens étaient liés par des traditions solidement établies dans lesquelles l'innovation se faisait très lentement. Mackay montre qu'Exekias a souvent utilisé des éléments traditionnels mais les a adaptés ou combinés de manière nouvelle et imaginative. Certaines de ses scènes peuvent même être uniques, par exemple Dionysos dans sa barque (Munich 8729, ex 2044 : cat. n° 20, pl. 55) ou Ajax s'apprêtant à se suicider sur l'amphore de Boulogne. Mackay est particulièrement orientée objet et elle s'intéresse à la réception de l'œuvre d'Exékias par ses contemporains dans le contexte d'Athènes au VIe siècle. Cela a été un leitmotiv dans son ouvrage (voir p. 5, n. 35). Mackay admet que c'est une proposition risquée, mais qui mérite une enquête, même si les résultats ne peuvent être que spéculatifs en raison du manque de faits concrets et du manque relatif de preuves externes telles que combien de temps un vase est resté à Athènes après sa sortie du four . Mackay n'est pas intéressé à rejoindre des collègues qui préfèrent appliquer la théorie critique moderne au monde antique plutôt que d'aborder les questions plus difficiles posées par les objets eux-mêmes ou de s'attaquer à l'ambiance historique et culturelle dans laquelle les artistes ont créé leur travail.

Le catalogue constitue la majeure partie du livre et les 32 vases sont décrits et examinés dans l'arrangement chronologique établi par Mackay au cours de ses recherches (voir le tableau p. 359). Les références bibliographiques sont réduites au minimum : Beazley, y compris les Archives, et LIMC. Mackay commence chaque entrée avec les dimensions et l'état, la forme et l'ornement, ainsi que la couleur et les inscriptions ajoutées, le cas échéant. Vient ensuite une description très minutieuse de chaque scène. Les signatures d'Exekias et les inscriptions nommant des personnages ainsi que ceux faisant l'éloge de la jeunesse sont discutées au cours de la présentation. Le récit de Mackay de chaque vase se concentre non seulement sur le dessin physique et sa subtilité, mais aussi sur la façon dont les figures de l'artiste « communiquent » entre elles et avec le spectateur. Les entrées sont écrites avec une grande clarté et regorgent de nouvelles observations suscitées par le sens aigu de Mackay pour les détails et les nuances ainsi que la patience nécessaire pour regarder longtemps et sérieusement. Elle ne néglige pas le moindre détail et chaque observation est soigneusement intégrée au texte. Le résultat est une longue description de chaque scène, mais mérite une lecture attentive. Mon préféré parmi ses nouvelles découvertes est le petit cerf au pâturage Exekias incisé sur la chlamyde richement décorée portée par Achille sur l'amphore du Vatican (planche couleur Ic). A ma connaissance, personne n'a jamais observé ce charmant détail.

Une analyse du sujet suit la description de chaque composition et forme le noyau du livre. Mackay n'étudie pas seulement des représentations comparables des scènes, mais inclut également des références à des sources littéraires pertinentes et à des événements historiques qui peuvent être pertinents. Quelques exemples illustreront l'approche de l'auteur sur l'iconographie. Les sujets avec des figures inscrites sont incontestés, par exemple, Ajax et Achille jouant à un jeu de société sur l'amphore du Vatican (pl. 78, en haut), mais lorsqu'il n'y a pas d'inscriptions ou si Athéna n'est pas présente dans d'autres scènes de jeu, Mackay conteste l'hypothèse selon laquelle les participants doivent être Ajax et Achilles. Elle suggère que le concours avec des joueurs anonymes pourrait simplement être une métaphore du conflit au combat. Pour les scènes sans figures inscrites, l'identification peut être problématique. Un bon exemple est le revers d'Orvieto, Faina 2745, ex F 187 (cat. n° 17, pls.46 et 48). Cela ressemble à un départ de char standard avec des accompagnateurs, y compris un enfant. Mais Mackay demande : qui est la femme debout sur le côté gauche du char tenant un corselet en métal bien conçu à la vue de tous ? Elle se demande s'il ne s'agit pas d'une subtile référence à la célèbre ruse de Peisistratos lorsqu'il a rétabli sa tyrannie en conduisant son char à Athènes accompagné de Phye, une femme sculpturale déguisée en Athéna (Hérodote I.60). Probablement pas, car Athéna devrait porter une égide, pas un corselet, et la scène d'Exekias peut postdater l'événement trop longtemps pour être pertinente, mais l'idée est intrigante. La scène à l'intérieur de la célèbre coupe à Munich avec Dionysos naviguant sur la mer avec son bateau accompagné de dauphins semble simple (pl. 55). De nombreux auteurs, dont le critique, l'ont relié à l'Hymne homérique à Dionysos où des pirates enlèvent le dieu qui les a transformés en dauphins. Mackay cherche d'autres interprétations et parmi elles se demande si cela pourrait être une référence à Dionysos en tant que dieu du vin naviguant de Naxos à Athènes où il serait célébré chaque année à l'Anthesteria. Mackay aime jouer l'avocat du diable et parfois je pense qu'elle va un peu trop loin, par exemple, l'amphore de Philadelphie (pls. 69-71). Le revers représente la mort d'Antilochos (inscrit). Dans le tiers gauche de l'avers, Menelaos (inscrit) est sur le point de tuer l'un des Éthiopiens de Memnon (inscrit Amasos). Le reste de l'avers représente le sauvetage d'un énorme cadavre (inscrit au-dessus de ses jambes tendues : ]ΙΛΕΟΣ, retr. ). Le sujet a toujours été intitulé : Ajax soulevant le corps d'Achille (la partie la plus à droite du panneau est perdue et comblée de plâtre). Mackay pense que l'inscription nomme le sauveteur, pas le cadavre : Achille essaie de confisquer le corps de Memnon, qu'il a tué. Si c'était le cas, les scènes sur le vase se produiraient dans un seul laps de temps de la guerre. C'est un peu comme plier le clou pour pouvoir le frapper sur la tête. Achille a été tué dans la même épopée que Memnon, le Aithopis. L'inscription devrait nommer le cadavre et sa taille énorme et Ajax par rapport aux autres figures sur le vase plaide en faveur de cette interprétation, ils étaient, après tout, les deux Grecs les plus éminents à Troie. Le nom d'Ajax s'intégrerait parfaitement dans le coin supérieur droit du panneau qui manque maintenant.

Ces quelques exemples de l'inclination de l'auteur à remettre en question l'interprétation standard d'un sujet et l'identification des figures peuvent en être nombreux et il n'y a aucun moyen de prouver que ces suggestions sont correctes ou incorrectes, mais ils nous poussent à regarder les vases avec un esprit ouvert. . Loin d'être ennuyeux et sans conséquence, ils sont intéressants et donnent à réfléchir. Il est également rassurant que Mackay n'insiste jamais pour que ses suggestions soient acceptées sans poser de questions. Elle nous rappelle que les interprétations doivent souvent être réévaluées. Tout cela est aussi riche et gratifiant qu'on pourrait l'espérer, même s'il est parfois un peu intimidant, mais au final, le lecteur acquiert une meilleure compréhension de la complexité du travail d'Exekias et acquiert une énorme appréciation de ses réalisations.

Un point de désaccord concerne le cheval et son cavalier à l'avers du Louvre F 206 (cat. n° 7, pl. 18 en haut). Je ne pense pas que le cavalier soit blessé parce que la lance lancée ne le pénètre pas - le contour de son bas du dos chevauche la hampe alors qu'il file devant lui. Son cheval a trébuché à genoux et le cavalier essaie de l'aider à retrouver son équilibre. Il fait face vers l'extérieur s'il était blessé, sa tête serait baissée et son torse affaissé vers l'avant. Ce cavalier est en parfait contrôle.

Mackay désattribue quatre vases (pp. 353-358, pls. 80-84) : le Brauron pyxis (déjà interrogé par Mommsen 2 ), l'Agora calice-krater, fragments d'une amphore Type A dans la collection de feu Herbert Cahn, et l'amphore à cou de Dublin. Beazley hésita à attribuer la pyxis et le cou-amphore dont il n'a jamais connu les fragments de Cahn. Lors de la conférence d'Amsterdam en 1998, Mackay a exposé ses raisons de rejeter l'attribution du calice-crater à Exekias et a proposé un peintre dans l'atelier du peintre Lysippide 3 dans le présent volume, elle suggère qu'il pourrait être du peintre Mastos.

« Chronologie » (p. 360-371) est basée sur des critères stylistiques discutés dans la section précédente et est préfacée par un tableau chronologique schématique pratique (p. 359). Les vases apparaissent dans des colonnes, ce qui implique que c'est l'ordre dans lequel chacun a été fabriqué. Il aurait été utile de mettre entre parenthèses celles qui sont regroupées lorsqu'il n'y a aucune preuve convaincante de la séquence de production. Des dates générales pour chacune des quatre phases chronologiques auraient été utiles. « Conclusions » (pp. 373-386) offre un résumé concis de cette étude et est particulièrement utile car il fournit un excellent aperçu de l'ensemble du livre. Pour les débutants dans la peinture sur vase, je recommande de lire ceci en premier.

Les cartes planaires de scènes complexes clarifient la densité de certaines compositions d'Exekias, visibles sur les photographies, mais mises en valeur en « vue aérienne » (Annexe C : pp. 395-398). Une excellente bibliographie et un petit index général concluent le texte.

Les 78 planches en noir et blanc sont pour la plupart de bonne qualité, à quelques exceptions près qui présentent des reflets malheureux. Juste deux plaques de couleur semblent un peu avares, étant donné la disponibilité immédiate de la photographie numérique couleur. Les six tableaux de détails comparatifs de l'anatomie humaine et équine, ainsi que les quatre d'ornement, sont extrêmement utiles.

Correction : L'ancien numéro d'accession pour le cou-amphore au British Museum donné dans les légendes de pls. 74-76 devrait être B 210, pas B 209.

Le défaut majeur de ce livre n'a rien à voir avec l'auteur ou le contenu du livre. Le livre est imprimé sur du papier de très bonne qualité il fait 426 pages plus 84 planches et 10 tableaux chronologiques qui totalisent 27 pages et il pèse près de 4 kilos ! Pourquoi alors ce livre lourd a-t-il été publié en papier au lieu d'une couverture rigide ? Même manipulé avec soin, le livre s'effondre entre les mains d'un lecteur sérieux qui doit basculer entre texte, bibliographie et planches et c'est absolument exaspérant.

Table des matières Liste des illustrations ix-x
Abréviations xi
Préface et remerciements xiii
Présentation 1-9
Catalogue des vases 11-386
Annexes
A. La méthodologie de détermination de la chronologie d'Exekias 387-393
B. Tableau des mesures comparatives (amphores) 394
C. « cartes » planaires schématiques indiquant la profondeur de champ dans des scènes complexes 395-398
Bibliographie 399-410
Index général 411-413
Plaques photographiques
Tableaux chronologiques

1. Mackay a omis les plaques funéraires d'Exekias parce qu'elles figuraient dans une magnifique monographie de Heide Mommsen, Exekias I. Die Grabtafeln, Mayence/Rhein, 1997.

2. Heide Mommsen, « Siegreiche Gespannpferde », Antike Kunst 45, 2002, p. 36.

3. E. Anne Mackay, « Exekias’s Calyx-krater Revisited. Reconsidérer l'attribution de l'Agora AP 1044" dans Actes du XVe Congrès international d'archéologie classique, Amsterdam, 12-17 juillet 1998, Amsterdam, 1999, p. 247-251.


Musée anglais

Quand j'étais au British Museum il y a quelques semaines, je n'avais pas beaucoup de temps pour regarder autour de moi, alors je suis allé directement là où je vais toujours : les sculptures du Parthénon. Voici quelques photos de ma visite là-bas (prises avec un iPOD) :

Figure d'un gars qui est probablement Dionysos, ou du moins il agit certainement comme lui (fronton est du Parthénon).

Le regard étonnamment intense sur l'un des chevaux du char de Sélène, prêt à quitter les lieux au début de la journée (frise est du Parthénon).

Pallas discutant avec Héphaïstos (frise est du Parthénon). Je me demande si cela représente le temps où elle est allée le voir pour faire fabriquer des armes, mais a dû fuir à la place puisqu'il a essayé de la violer.

Dionysos (probablement à moitié ivre) allongé sur Hermès. Le chapeau qu'Hermès a sur sa jambe gauche est incroyable, ressemble à quelque chose que vous pourriez acheter aujourd'hui dans n'importe quel magasin (fronton est). Quand Dionysos était bébé, Hermès a pris soin de lui, car Héra l'aurait probablement tué (Dionysos était le produit d'une autre des aventures extraconjugales de Zeus)

Un centaure victorieux tient une peau de léopard, célébrant sa victoire sur un Lapith (méthope sud).

Un autre centaure, sur le point de casser un bocal contre un Lapith (je crois que c'était aussi sur le methope sud)

Plus du Parthénon. Ma rock star préférée, Alexandre le Grand

Enfin, une image floue d'une chaîne de corps en or du trésor Hoxne Hoard. Il y a 1500 ans, l'Empire romain savait une chose ou deux sur la sensualité.


Canakkale

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Troie est le nom de la ville de l'âge du bronze attaquée lors de la guerre de Troie, une histoire populaire dans la mythologie de la Grèce antique, et le nom donné au site archéologique du nord-ouest de l'Asie Mineure (aujourd'hui la Turquie) qui a révélé un grand et ville prospère occupée pendant des millénaires. Il y a eu beaucoup de débats savants pour savoir si la mythique Troie existait réellement et si oui si le site archéologique était la même ville. Cependant, il est maintenant presque universellement accepté que les fouilles archéologiques ont révélé la ville de l'Iliade d'Homère. Les autres noms de Troie incluent Hisarlik (turc), Ilios (Homère), Ilion (grec) et Ilium (romain).

Troie est le cadre de l'Iliade d'Homère dans laquelle il raconte la dernière année de la guerre de Troie au XIIIe siècle avant notre ère. La guerre était en fait un siège de dix ans de la ville par une coalition de forces grecques dirigée par le roi Agamemnon de Mycènes. Le but de l'expédition était de récupérer Hélène, épouse de Ménélas, roi de Sparte et frère d'Agamemnon. Helen a été enlevée par le prince troyen Paris et prise comme prix pour avoir choisi Aphrodite comme la plus belle déesse dans une compétition avec Athéna et Héra. La guerre de Troie est également racontée dans d'autres sources telles que les poèmes du cycle épique (dont seuls des fragments survivent) et est également brièvement mentionnée dans l'Odyssée d'Homère. Troie et la guerre de Troie sont devenus plus tard un mythe de base de la littérature grecque et romaine classique.

DANS L'ILIADE, HOMER DÉCRIT TROY COMME « BIEN FONDÉE », « FORTEMENT CONSTRUIT » et « BIEN PAROIS ».

Homère décrit Troie comme « bien fondée », « fortement bâtie » et « bien murée ». Les murs devaient être exceptionnellement solides pour résister à un siège de dix ans et, en fait, Troie est tombé à travers la ruse de la ruse du cheval de Troie plutôt que par un échec défensif. En effet, dans la mythologie grecque, les murs étaient si impressionnants qu'ils auraient été construits par Poséidon et Apollon qui, après un acte d'impiété, ont été contraints par Zeus de servir le roi troyen Laomédon pendant un an. Cependant, les fortifications n'ont pas aidé le roi quand Héraclès a saccagé la ville avec une expédition de seulement six navires. Le limogeage était la vengeance d'Héraclès pour ne pas avoir été payé pour ses services au roi lorsqu'il a tué le serpent de mer envoyé par Poséidon. Cet épisode était traditionnellement placé une génération avant la guerre de Troie, car le seul survivant masculin était le plus jeune fils de Laomedon, Priam, le roi de Troie lors du conflit ultérieur.

Amphore à figures noires (pot à vin) signée par Exekias comme potier et attribuée à lui comme peintre

Amphore (pot à vin) à figures noires signée par Exekias comme potier et attribuée à lui comme peintre

Habité depuis le début de l'âge du bronze (3000 av. Le site était situé dans une baie créée par l'embouchure de la rivière Skamanda et occupait une position stratégiquement importante entre les civilisations égéenne et orientale en contrôlant le principal point d'accès à la mer Noire, à l'Anatolie et aux Balkans dans les deux sens par voie terrestre et maritime. En particulier, la difficulté à trouver des vents favorables pour entrer dans les Dardanelles pourrait bien avoir entraîné la présence d'anciens voiliers près de Troie. Par conséquent, le site est devenu la ville de l'âge du bronze la plus importante du nord de la mer Égée, atteignant l'apogée de sa prospérité au milieu de l'âge du bronze, contemporain de la civilisation mycénienne sur le continent grec et de l'empire hittite à l'est.

Troie a été fouillée pour la première fois par Frank Calvert en 1863 CE et visitée par Heinrich Schliemann qui a poursuivi les fouilles de 1870 CE jusqu'à sa mort en 1890 CE en particulier, il a attaqué le monticule artificiel remarquable de 20 m de haut qui avait été laissé intact depuis l'antiquité. Les premières découvertes par Schliemann de bijoux et de récipients en or et en argent semblaient confirmer sa conviction que le site était en fait la Troie d'Homère. Cependant, ceux-ci ont maintenant été datés de plus de mille ans avant une date probable pour la guerre de Troie et ont indiqué que l'histoire du site était beaucoup plus complexe qu'on ne le pensait auparavant. En effet, peut-être à son insu, Schliemann ajouterait 2000 ans à l'histoire occidentale, qui ne remontait auparavant qu'à la première olympiade de 776 avant notre ère.


Tutoriels de pages Web en céramique [ 6 ] Céramique grecque antique

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6. Céramique grecque antique Les cités grecques - Grèce classique

001 Les cartes devraient vous aider avec les sites et la géographie. Most reliable historical information can be found in the Encyclopedia Britannica. For an outline of the main sequence of events, I have provided you with a "Quick Find" Button (002)

The Wider Importance of Greek Pottery

The pottery of the ancient Greeks is of specific interest to us as Potters. We can study its stylistic origins and development of forms, slip decoration and technical expertise in making, decoration and firing. Almost all of their techniques are worth checking out as possibly relevant and useful in your work.

However, in the wider field of History of Art, Greek Pottery is also of considerable value for the light it sheds on the development of Greek pictorial art, which is in effect the beginning of European Drawing and Painting.

Painted Pottery is Main Source of Information

Because fired clay pottery is highly durable - and few or no Greek works in wood, textile, or wall painting have survived - the painted decoration of this pottery has become the main source of information about the process whereby Greek artists gradually solved the many problems of representing three dimensional objects and figures on a flat or curved surface.

Many Greek Pots Have Survived

The large number of surviving examples is also the result of a much wider reliance on pottery vessels in a period when other materials were expensive or unknown. The Greeks used pottery vessels for storage, transport or drinking. Smaller pots were used as drinking cups and very small ones made for perfumes and ointments.

The background above was made using images painted on a 5th Century BC funeral oil flask.
A dead woman(left) gazing on herself now a Muse in the Afterlife.

003 Click to see full painting on this pot.

The Origins of the Greeks, their Pottery & Figure Painting

From at least 1700BC the many Hellenic tribes had migrated southwards through what we now call Greece. They gradually came to dominate the Aegean region, led by the kings of Mycenae under a loose confederacy of lesser chieftains.

004 Mycenean Krater. ca.1395-1200BC BM.
On each side there is a stylised scene of warriors and a chariot amidst stylised flowers and marine motifs. It was found in a tomb in Kourion in Greece. Pots with warlike scenes like this were popular and often made for export.
004a Detail: Chariot.
This shows the simplistic style and the need to fill empty spaces with dotted or diamond shaped patterns

During this early period these Greek tribes derived much of their culture from the Minoans on Crete, but in 1400BC they overthrew the Minoan kingdom. A common Mycenaean-Minoan culture spread throughout the Eastern Mediterranean. But still more Hellenic people continued to press down from the North. The powerful Dorians were the last Greek tribe to sweep down the peninsula in the eleventh century BC.

005 Late Helladic III bowl with stylized drawings of a bull and a bird ca.1395-1200BC BM.
A well-made and slip decorated bowl. The striking qualities of these designs are the silhouette outlines of the two creatures which are then filled with inventive pattern designs. Notice the decorative technique used to emphasise eyes.

Epic Myths based on Actual Events

The Trojan War, celebrated in the Iliad and the Odyssey of Homer, was probably an embroidered episode in this expansion or invasion by the Greeks into the islands and Asia Minor, probably about 1200-1150BC. But, about 1100BC, the Mycenean Kings were in turn overwhelmed by a final wave of tribal invaders from the north - the Dorians - formidable Greek warriors with superior swords made of iron. These Dorians slowly blotted out the old Minoan-Mycenaean-Helladic civilization of the Aegean.

The succession of wars and the turmoil which followed kept a once-flourishing civilization practically in caves. For at least half a century or more the pottery production in much of the mainland was reduced to rough, shoddily-made pottery. However, by the second half of the 11th century, improvements in pottery making suggest that life in some areas seems to have become more settled again. Pot makers gradually grew into artists once again. Eventually, a new Iron-Age farming culture began to evolve in Greece a culture with a common language. The Greek nation was born, and gradually a style of art and architecture developed.

In the 9th and 8th centuries, before written accounts, ballad singers wove the facts and legends of their early history into the Mythic Epic Stories of Gods and Heroes. Later they were written down or drawn as images on pots to become part of the foundation of Greek (or Hellenic) culture. The Art and architecture created was to inspire artists and designers for ages to come.

The Decorated Pottery of the Greeks

006 Early Geometric barrel jug ca.11th-10th century BC.
The existence of pots like this shows that the basic making, throwing and firing techniques recovered quickly after the turmoil. Simple geometric shapes and symbols soon began to reappear but often rearranged into a distinctly new style. Clearly the potter's wheel and probably a compass were needed to produce such regular banded lines and the perfect circles.

Early (or Proto)Geometric Pottery

This first Greek style of pottery decoration has been called the Geometric Style because the earliest examples show designs based on circles, arcs, triangles, and wavy lines. The earliest stage of simple geometric patterns is often called Early or "Proto"-Geometric and signals the reawakening of technical proficiency and a spirit of creativity amongst the Hellenic communities.

007 An Attic Proto-Geometric shoulder-handled amphora. ca.1000BC. ht:40cm BM.
The design elements are carefully placed in horizontal bands on significant parts of the vase, mainly at the shoulder or belly. The concentric circles were perhaps painted using a compass and multiple brushes. The lower portion of the jar was usually either left plain or painted in a solid black slip inherited from Bronze Age artists. (Notice that, by accident, part of the black band of slip has turned red(See Potters Notes, later on). Such pottery was now becoming better made, there is a new ability to discipline hand and eye. A new art is developing out of a ruined civilization.
Large Storage Jars of this amphora shape, with handles attached to the neck, were also used for the cremated remains of men and boys.

008 Attic Proto-geometric amphora. ca.950-900BC.Ht:41.5cm.
On this somewhat later pot there is more black slip and more decoration. There is a chequer band on the shoulder, zig-zag lines and then a broad wavy line lower down. As yet the patterns are quite abstract and simple. Other devices such as the meander(key pattern), triangle, herringbone, and swastika will soon begin to appear. Notice that this pot also shows the accidental change from black to red of a broad band of slip(See Potters Notes).

Large Jars of this shape, with the handles attached to the belly, were also used for the cremated remains of women and girls.

Geometric Style

009 Large Attic Geometric Amphora ht:69.5cm 9th century BC. NAM.
By about 900BC the Geometric style of decoration had become much more refined. The shapes are now more slender and the contours taut. Black bands increasingly dominate the surface but also frame alternate buff coloured areas crowded with rich and carefully drawn linear patterns. These patterns and motifs are more complex than the Proto-Geometric style and the overall effect is now much richer.
009a Detail: Middle band of decoration.
This zone around the belly between the two handles is the centre of attention divided into rectangular shapes and embellished with a variety of patterns. The simple circles have been replaced with much more complex forms, plus the zigzag, cross-hatched triangles and some new elements, the meander and swastika. These sharply linear patterns in dark paint upon light ground suggest designs beaten into copper or gold, but their origins are more closely akin to basketry. This impressive jar would have been a grave monument.

010 Attic Geometric Jug, late 9th century BC. BM
The subtle organisation of the pattern on this large jug is superb. No new patterns, but the scale is varied in each of the rows or registers, with larger blocks of pattern used to draw attention to and define the cylinder and bowl shapes. This gives structure and added interest to the object.
010a This Detail: Pattern decoration.
Notice the shading to give solidity to some patterns. The overall effect would have been less subtle if these large patterns had been filled with solid colour.

011 A Geometric Pyxis(lidded box) Athens ca.850-800BC.BM
The lid of this pot has an elaborate and finely modelled handle. It was a container used to keep some valuable jewellery or cosmetic materials.
011a Detail: Intricate decoration
The simple but intricate zig-zag patterned decoration echoes basketwork.

012 Attic Geometric Amphora Mid 8th Century BC. MSA
This is a large funeral monument. The decoration consists largely of bands of geometric patterns, particulatly the meander, chequer and triangles. With increasing trade with towns on the Palestine coast and Egypt, Greek potters looked eastward for new decorative ideas and here we can see a radical new idea in the Geometric style which enriches the bands of abstract pattern: bands of animals and birds probably inspired by the impressed ornament on Syrian metalware jugs and other vessels, but now lines of brush painted images full of character. Each row placed in a well-considered position to provide a point of emphasis.

012a Above the handles: Deer grazing
Painted just underneath the heavy rim, this row of gently grazing deer provides a lively contrast to the thick band of dark slip above and the regular meander pattern below.

012b Below the Handles: Deer grooming themselves
Positioned just alongside the root of the handles: This row provides a fluid, undulating rhythm along a line of deer grooming themselves. A very pleasant contrast to the patterns either side. The tiny filler pattern of double triangles adds to the charm they are like butterflies.

012c Towards the Bottom: Geese feeding This time the the pattern break is a rolling line of dark curved shapes: slowly moving geese, some feeding some squawking. The row is placed to mark the beginning of dark slip bands which give this tall jar a feeling of stability.

013 Attic Geometric Amphora.Mid 8th century BC. ht:1.55m
This grave monument is huge, over one and a half metres high. The animal friezes are now confined to the marginal zone of the very long neck. However, amongst the many dense rows of geometric patterns covering the body of this vessel, there is a new idea painted in a prime position: an impressive pictorial scene illustrating the grand theme of lamentation for the dead.

013a Lying-in-State Panel
The scene is placed at the jar's widest point, alongside the handles. It depicts the Lying-in-State of an important person flanked on either side by a row of mourners. All the figures are seen as the sum of geometrized parts - upper bodies becoming triangular, arms becoming straight or bent lines. Figures were invariably portrayed from the side, i.e., in profile, but front or side views used (whichever was the simplest or most characteristic) to complete the overall image.

013b Lying-in-State Centre of Panel
In this closer detail of the lying-in-state it is somewhat easier to follow the scene of mourning. The dead man is laid out on a funeral couch set on tall legs the pall is of chequer pattern on either side stand the mourners with upraised arms: beneath the couch are four figures, two kneeling and two seated on stools. A small figure on the right, perhaps a wife or child, stands in a pose of misery alongside the bier. Empty spaces continue to be filled with strips of zig-zag pattern, stars, circles or dots.

014 Attic Geometric Krater. Second half of 8th century BC ht:1.23m MMNY.
Gradually the pottery painters soften the angular figures of humans and animals. By the late 8th century BC the figure painting is beginning to become as or more important than the patterns and banding. Here figure painting dominates, framed and made more impressive by the intricate meander or key pattern around the rim above and the bold black banding and zigzag patterns below.

014a Detail of middle of bowl.
One's eye is drawn to the painting around the middle of the bowl: the top register depicts the funeral of the dead man. The lower register is a chariot procession - most likely "Funeral Games",in his honour.
014b Detail of Funeral Pyre.
This closer detail shows the schematic way each of the figures was portrayed: the dead man, the mourners(tearing their hair as a sign of grief), the widow and child(shown twice), and sacrificial ducks and goats ready to be burned. Though all are still angular silhouettes arranged symmetrically around the funeral table, compared with the previous example these figures are now more naturalistic.
014c Detail of Dead Man on Bier.
They drew what they believed was most important, not what they actually saw from a particular position. A simple profile view of the head only nose and eye "dot". To us, the body appears to lie on the edge of the table, but they did not "read" the scene as naturalistically as we do now. In all the figures the complex joining and rounded shape of hips and thighs is glossed over in order to arrive at two legs which can march in the same direction! As a general rule, in this early Hellenic style, the size of the figure usually denotes its importantance.
014d Detail of Mourners etc.
(2)The drawing of the chair and stool is brilliant, such a difficult idea to represent without a knowledge of perspective and foreshortening. The wife and child are shown twice, this may indicate different functions. Their lesser importance in the scene is emphasised by their smaller size. Traditional ways of representing things did change when the situation demanded it. Although of lesser importance still, the row of mourners needed, for design reasons, to be big enough to fill the height of the panel.(see full image) A row of tiny figures would not have seemed correct. As yet all these images are perhaps symbols rather than images. But changes were on the way. Notice the decorators still feel the need to fill empty spaces with various patterns and motifs. Sometimes called the "horror of the vacuum", this is common in many early cultures.

015 Proto-Attic 'Lions' Krater 700-675BC Diam:10.25in
In addition to the row of lions and a great deal of filler patterns there is a chariot procession in the row above. Although still very schematic, the figures and horses have more detail than before.
015a Detail of Charioteer, Chariot and Horse - Proto-Attic 'Lions' Krater 700-675BC
In this detail, we can see the man's great big eyes, an outline nose and a beard too. The horse's head and legs have been more carefully observed and drawn. So have the reins. But the chariot proved a more difficult challenge and is outlines only.

016 Protoattic Loutrophorus: Procession of dancers chariots and sphinxca. Analatos Painter. ht:80cm 700-680 BC. LP.
Such a vessel was often placed on the tomb of an unmarried person. We know the name of the painter - Analatos. This tells us that the painting is becoming important. On the neck is a scene of couples dancing to the double-flute above these, winged sphinxes. On the body of the vessel is the Funeral Parade of Chariots. This decoration shows how the new pictorial style is developing there is a lightness of touch and the picture friezes and pattern zones are spreading out.

017 Proto-attic amphora 700-680 BC.BM.
The painting on this funeral amphora shows a more open style with much more sketchy pattern, but, greater attention to the details, in the procession of chariots around the belly of the pot.

017a Detail: Procession of chariots.
Yet more careful observation of details is evident in these drawings. Notice particularly the naturalistic curve of the horse's tail, the hooves, chariot wheel spoke shapes, baton or riding whip and the way both shoulders, arms and elbows are portrayed. The pace of change is increasing.

Rhodes & East Greek Pottery (A Minoan Legacy)

001a
Looking now across to the Eastern Seaboard of the Mediterranean and the islands nearby. During the turmoil of the previous centuries, many Cretan and Greek refugees had found sanctuary along this coast or on islands like Rhodes. As stability returned to the region, normal life and trading became possible. Colonies became established and pottery exports grew. The decoration on these "East Greek" pots shows the lasting influence of the Minoans.

018 A large storage jar(pithos). Probably made in Rhodes ca. 700-650BC.BM.
Pithoi were mainly used for storing agricultural produce such as olive oil, wine, olives, raisins or grain. In Rhodes, large pithoi like this one have been found in graves, serving as coffins for children and young adults. Such large jars as this must have been made in several sections and joined together before firing.
018a Detail: repeated scroll patterns.
The repeated scroll patterns made by rolling cylinder stamps around the soft clay surface. This type of pattern owes much to the Minoan-Mycenean heritage which survived here on the far side of the Aegean.

019 Rhodian Amphora 6th century BC.
Although the techniques of making pottery are similar all over the Greek world, on the eastern side of the Aegean world the pottery decoration was based more on the spirals, curvilinear patterns and lively drawing of the Minoans than the more regimented geometric style developing in mainland Greece.

020 Rhodian Amphora decorated with a partridge. Rhodes ca.540BC BM.
During the late 8th and early 7th centuries BC the Greeks found a growing market for their useful pottery in the coastal cities of Syria and Palestine and even into the interior of Western Asia. The Eygptians too bought Greek pots. Apart from any food and spices that came back to Greece from these eastern cities, fine jewellery, decorated metal vessels, ivory carvings and woven fabrics also were traded in return. The images of birds and animals on these Greek pots made in Rhodes were probably based on Syrian and Egyptian designs.

Trading and the "Orientalizing" Style of Decorating

021 This Jug is from Aegina, one of the Cycladic Islands, made during the first half of 7th century. It is 16in. haute
This monstrous beak spout is based on Syrian metalwork jug designs. Much of the decoration is derived from Minoan and Egyptian decoration. Greek trade with the older cultures - coastal cities in Syria, Palestine and Egypt - was now considerable. They were quickly adapting their simple geometric patterns on their export pottery to the very different Eastern designs. This soon led to a growing Eastern influence on Greek pottery design and painting.
022 A Stemmed plate East Greek from Camirus Rhodes, ca. 625-600BC. BM
The decoration of this dish or plate stand is a mix of simple geometric motifs with the more sophisticated bird and flower shapes and patterns placed in the segments of concentric circles.
022a Detail: birds and patterns.
In the middle is a rosette motif very popular in much of Western Asia. The ducks feeding or preening their feathers are drawn with an eye to naturalistic detail.
022b Detail: Duck preening its feathers.
Look at the drawing of the legs and feet. Although worn, this plate shows the use of new painting colour: dull, dry,grape purple. The Corinthian Potters were to exploit this colour combination and make it their own. Animals, birds and mythical monsters on Syrian and Egyptian metal work and jewellery remain the most common source of inspiration.

Corinthian Pottery in the 7th and 6th century BC

001a
This "Orientalizing" phase is taken up on the Mainland of Greece by the great trading city of Corinth during the early part of the 7th century BC. Quality decorated pottery was highly valued abroad and, with their eyes on this export market, the Corinthians manufactured very small decorated pots that were suitable for shipment in large quantities. Shipped to the new colonies in Italy, Greece and Asia Minor, as tiny bottles(aryballoi), they were used for oil, perfume or ointments.

023 An early Corinthian small bottle(aryballos) for pefumed oil ca.640 ht 6.8cm BM
Corinthian artists fell under the spell of these strange eastern decorative styles and were soon painting weird curling shapes and exotic animals, birds and flowers in the fashionable orientalizing style. This tiny bottle has a very un-Greek quality.
023a Detail: Lion head
The Lion-like head and the wavy line patterns suggesting a mane are new to Greek Art. Oil or scent would be poured from the fierce creature's mouth. Just beneath the neck is a band of decoration which has the curvilinear style characteristic of the earlier Minoan Age. These free, flamboyant designs, so different from the precise, geometric patterns, were still being used in the Eastern side of the Aegean.
023b Detail: Bottom
The foot has a ring of spiky forms imitating an Egyptian representation of a lotus flower. Above that a row of leaping animals, then a row of galloping horsemen in a fluid style.
023c Detail: Middle
The middle of the flask is covered with ringed vignettes of a variety of creatures many based on eastern motifs from decoration on imported jewellery, ivory boxes or fabrics.

024 Proto-Corinthian, an amphora ca.650-570BC. BM
During the 7th century oriental motifs eventually found their way onto all makes of Greek pots. Curvilinear and spiky patterns, supplant the older, rectilinear ones. New subjects appear, especially such monsters as the sphinx, siren, griffin, gorgon, and chimaera, as well as such exotic animals as the lion.

025 Corinthian cup ca.625-600BC ht.3.5in.
The local Corinthian clay was buff rather than red. Potters refined the existing dark slip painting technique using a local earthenware clay to produce a superior black slip glaze to paint the birds, lions, monsters, etc. They then enhanced these silhouette designs by cutting fine incised lines through to expose the lighter body. This scratched line technique to show detail became very sophisticated. Often to increase the colour range, a matt grape-purple iron slip was used - as in the reddish feathers of the bird on this cup.

The Characteristic Mature Corinthian Pottery

026 Pyxis(cosmetic box) Middle Corinthian ca.600-575BC. BM
These illustrations show the quality of decoration and finish achieved by Corinthian potters by the end of the 7th century BC. This little pot has friezes of animals including lions, panthers and bulls painted in shiny black or matt purple with lines of detail scratched through to the buff body.

027 Corinthian Amphora with lid 625-575 BC. Old Corinth Mus. This amphora is unusual in having a lid preserved. The two facing cockerels and the large centre motif and the rosettes are all Western Asian in origin. The spiky ring, marking the foot, comes from the shape of the Egyptian Lotus flower. The design could easily have been based on repoussé decoration on a metal jug exported from Palestine.

028 Corinthian oil or perfume flask - Alabastron. ca.600-575BC. BM A tiny perfume flask, just a few inches high, decorated in the typical orientalizing style.

028a Detail : Figure painting Here you can see the considerable detail added to the painting on this little perfume flask. Very fine lines were scratched through the black slip to the lighter clay of the body.

029 A perfume flask. Detail:Figure painting ca.600-575BC. BM
A detail from another perfume flask - showing a double bodied monster. This detail shows quite well the body and slip textures. The lustrous shine of the black slip is shown at the top right. The matt texture of the grape purple colour too can be seen well.

029a More Detail of Corinthian oil or perfume flask - Alabastron. showing painting. ca.600-575BC. BM
This even closer detail makes it possible to see the scraping effect of the needle-like scratches into the leather-hard clay. For example, notice the simple and effective way of defining the petals of the rosette. You can also see how the sharp scratch lines went on just a little bit beyond the edges of the rosette shapes.

The Greek Myths:Figure Painting of Gods and Heroes

Pottery painters in Attica were the first to paint narrative scenes from popular myths about their Gods and Heroes episodes from Homer's Epics, the Iliad and Odyssey, featuring such gods as Apollo or Dionysos and heroes such as Achilles or Herakles and his Twelve Labours or Exploits.

Unlike the strange deities of the Egyptians, Mesopotamians and Persians, the Greek Gods and Heroes were believed to be human in form though larger, more powerful and physically perfect etc. Images or paintings of Gods or Heroes could therefore be based on human models.

This is the key to why figure drawing, painting and sculpture in Greece improved so dramatically during the 6th and 5th centuries. The realism, life-like and three-dimensional qualities achieved were beyond that of any other civilization hitherto.

Competition between artists to achieve the most natural representation of a God or a Hero reached fever pitch by the early 5th century.

Proto-Attic Pottery

In the earlier examples of Attic pottery from the late 8th century onwards figure painting in Attica developed out of geometric symbols. Slowly the figure painting became more naturalistic and concerned with all things Greek rather than "Oriental". By the beginning of the 6th century the potteries of Athens were producing a range of decorated pots with increasingly complex and detailed narrative groups - funeral scenes, sea battles, dances, boxing matches, and exploits of popular heroes.

030 ProtoAttic Amphora from a Grave at Eleusis(Attica).Ht:1.42M ca.670BC.
Although there are a variety of figures and animals represented here, the most recognisable scene is around the neck. An incident from the Odyssey: The Blinding of the One-Eyed Giant Polyphemus by Odysseus and his companions.
030a Detail of Polyphemus.
The drawing technique is now a few steps away from the earlier stick-like Geometric figures. The bodies look a little more human. Ears, eyes, beards - and cup are all better observed. This well-known incident is well portrayed with its essential images clearly drawn: The sitting or dozing giant holding the cup of drugged wine, Odysseus and a companion hurling a spear into his single eye.

031 Athenian Jar:Grave in Attica ca.670BC. Herakles and Nessus Gorgons.
Painted in black slip on the body are the Gorgons - winged female monsters. However, these are not now very clear to see in detail. But, on the neck, a well-known Greek legend is illustrated the Hero Herakles is about to kill a troublesome Centaur (man-horse)called Nessus with a stab of his sword. Looking at this drawing we can see that Attic figure painting has greatly improved by the early sixth century BC. Potter-painters are adapting the Corinthian black-figure technique to their own figure painting.
031a Detail Herakles and Nessus.
In the detail these bodies appear more fleshy and muscular. The half-horse Centaur is believable at both ends and his hair, beard, nose and fingers are recognisable details. Although the arms are fixed a bit oddly, this decoration shows an enormous advance towards naturalism in figure painting. The two black figures are given much of their detail, form and life by the subtle fine lines drawn, or scratched, into the solid black slip silhouettes.

Attic Black-Figure Painting

032 Early Attic Black-figure jug, painted in black, purple and white on orange clay, ca. 600-575BC BM
Athenian painters copied this black-figure style from Corinth but, instead of the Oriental monsters, animals and birds motifs, preferred to develop further their own narrative style using Greek Gods, Heroes and monsters. The superior quality of their clay, pigment, and decoration and firing techniques quickly enabled the Athenian artists to overtake those of Corinth. This jug shows a rich black vitrified slip paint and also the matt grape red iron slip.
032a Detail Head of Gorgon
This detail of the head of the Medusan Gorgon shows how these Greek artists endowed their figures with mood and character by means of scratched lines in black slip. Monotony was avoided by the use of different poses, gestures, and expressions to render emotion and clarify the narrative action.

033 Part of a black-figured amphora.
The scene on this prize amphora shows a victorious athlete offering wine, and his thanks, to the God Dionysos.
033a Closer detail
This detail shows more clearly the painting of the hands and clothing of the god, illustrating the power of the scratched lines to provide so much naturalistic detail.

The Finest(Mature) Black-Figure Painting ca. 540-520BC.

034 Athenian Jar from Vulci(Etruria) ca.540-530BC ht:61cm. The heavenly Twins, the Dioscuri, Castor and Pollux return home after some heroic exploit: hunting, fighting, carrying off women, and cattle rustling etc.There are many tales. The pot is signed by the Painter Exekias. Our particular interest is the quality of the slip painting.

034a Closer detail: The dog greets one of his masters.
The Athenians retained the Corinthian use of animal friezes for decoration until c. 550 BC, when the great Attic painters, among them Exekias and the Amasis Painter, developed a Greek narrative scene decoration and perfected the classical black-figure style. Corinth and Athens were the most important studios producing black-figure pottery but there were others in Sparta and some of the Greece colonies.

034b The other side of the amphora above.
Achilles and Ajax,the two great heroes and warriors in the Trojan War, are seen playing at dice, both in full armour ready for battle.
034c Closer detail:Achilles and Ajax
Inscribed on the picture, rather like the bubbles in a 20th century cartoon, are greek words, appearing from their mouths. They tell us that Achilles(left) has called 'four' and Ajax 'three'.
034d Detail:Head of Achilles
The fine detail of the helmet and armour can be seen here. All of this produced by scratched lines in a black slip.
This could provide ideas for many slip decorators, couldn't it?

035 Attic black figured Kylix 6th c. BC.
This is a typical drinking cup or disk - the kylix. Decorated both inside and outside with a variety of scenes. The foot and hollow stem can be seen and painted around the outside of the bowl are two winged monsters and a charioteer. Of particular interest here is the introduction of white slip in attic black-figure painting. It was not easy to use. If thick it often peeled off.(see Potter's Notes later on.)

035a Inside bowl decoration of Attic black figured Kylix 6th c.BC.
Inside the bowl of this drinking cup is this beautiful piece of black-figure decoration showing the God Dionysos sailing the Seas. Climbing around the mast is a grape vine - suitably fully laden for the God of Wine. The water is filled with a school of dolphins playing. The disposition of each object within the circular form has been well considered and carefully balanced. We know the name of the painter, Exekias, living in the mid-sixth century BC.
035b Detail of centre.
Here we can see the fine detail in the figure of the God. He is shown dressed and crowned like a king. The boat, dolphins, grapevine, and sail are each superbly delineated. Technically, there is perhaps one defect the poor fit of the matt white slip which originally covered the sail. Much has rubbed or flaked off. It appears to have been painted over the black vitreous slip. (Read potter's notes)

036 Attic Black-Figure Hydria: ca.520-500BC ht 22.5in.
A Hydria is the Greek name for a pot with three handles. Two for lifting and one for pouring. This pot was used for fetching water from the local fountain. The painting illustrates this. Under a portico, young women are filling their pots with water from these ornamental fountains. Athenian pottery of the 6th century BC often features such narrative scenes composed of black figures painted on a light red inset background panel, while the surrounding vase surface is a deep, lustrous black. As in the previous example, when white slip often tends to flake off.

036a Closer detail: showing a few problems
This detail shows up more clearly two defects most potters are aware of: (1.)The black slip was probably too dry when the lines were scratched through - the edges cracked and the lines are rough and (2.)White slip is flaking off - probably applied too thickly (see Potter's Notes later on).

037 Tiny funeral oil flask ca.500BC ht:11.5cm
This is typical of the vast mass-produced market for small( five inches high) lekythoi, that contained the oil used in a funeral ceremony. This one has lost the funnel mouth at the neck, but is otherwise complete. From a potter's point of view it has considerable interest. The rough basic hollow shape was thrown on a potter's wheel. Unlike a more prestigious item, where more time and care would be taken, this little pot was one of many being made and decorated at speed in a day or two. This is repetition pottery.

037a Centred hole in foot
When leather-hard, it was turned horizontally on a lathe(exactly like wood turning) to the required form. Underneath the centre of the foot is a small hole made by the centre spike of the lathe. Normally you can't see this in a museum. The black slip line banding was quickly brushed on whilst still on the lathe.
037b Detail of warrior painting.
This detail shows accidental "chattering" marks and scoring grooves from a worn turning tool or too dry a pot. Many finishing problems haven't changed over millenia!
037c Detail showing the top of pot. diam 5.2cm.
This view of the neck and top of the pot shows the squashed base of the little handle roughly joined to the shoulder with slip and bent over to be smoothed against the neck. The broken neck shows where the cup-like funnel would have been. The various motifs in the banding patterns around the shoulder show all the signs of haste and a need to simplify evidence of mass-production.
037d Detail of figure painting.
This group of two horses and a rider is less than 5 cm. high. A painter with some talent and probably years of repetition produced these lively images - at speed. The brush strokes and scratched outlines were made quickly with confidence.

038 Black figured amphora(jar) Made in Athens about 520-500BC. BM. Black figured amphora(jar) with Dionysos and two satyrs. Made in Athens about 520-500BC. Attributed to the painter Psiax and signed on the rim by Andokides as the potter. The body of this pot is covered with a deep black lustrous slip glaze. The only decoration is the painting on the neck.
038a Neck detail: Dionysos and two Satyrs
The god of wine holds a drinking horn in one hand and a vine branch in the other. Either side is a drunken dancing satyr.
038b Detail: Figure of Dionysos A closer view shows more clearly the crisp scratched patterns and lines. The small amount of purple plum colour for the beard, and decorative spots and bands gives extra life to the costume and figure. In this example, some edges of the black paint and also the delicately painted fingers of the satyr have slightly re-oxidized to red in the cooling kiln.